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Les CM2A et CM2D à Orsay : découvertes et surprises !

CM2D à ORSAY :

Dans le cadre du programme d’histoire sur le 19ème siècle, les élèves de CM2D ont participé à la visite avec conférencière du musée d’Orsay sur le thème :

« Paris au 19ème siècle »

Des maquettes, des peintures et des sculptures, des objets d’art et la gare d’Orsay elle-même mettent en évidence les transformations architecturales de Paris au XIXe siècle. Ces transformations engendrent un nouvel art de vivre : café-concert, brasseries, bals, opéras, parcs se multiplient fournissant autant de thèmes aux artistes qui se passionnent pour la ville et la vie parisienne.

Nous avons pu visualiser la modernisation de la ville, les différents métiers et styles de vie de l’époque et les différentes techniques de peinture à travers les tableaux des peintres de l’époque : Daumier, Stevens, Toulouse-Lautrec, Renoir, Degas…

En prime, une alerte « évacuation totale du musée » en pleine conférence : dans une marée humaine, nous nous précipitons, sans manteau, vers les sorties !

Une passionnante visite qui donne envie de retourner très vite au musée d’Orsay !

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CM2A à ORSAY :

NOTRE VISITE AU MUSÉE D’ORSAY : PORTRAITS PEINTS ET SCULPTÉS

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Autrefois, le Musée était une gare. Inaugurée en 1900, elle permettait aux visiteurs de l’Exposition Universelle d’arriver en plein centre de Paris. L’architecte de la gare, Jules Laloux, s’est inspiré des façades du Louvre et des hôtels particuliers du quartier. On trouvait dans la gare un hôtel, un restaurant, et même une salle de bal ! Mais au fil du temps, les voyageurs sont devenus trop nombreux et la gare… trop petite.

Depuis 1986 le bâtiment est un musée, et la grande horloge qui fonctionne toujours rappelle le passé.

Inès, Joséphine et Timothée

Les caricatures de Daumier :

Ce sont des sculptures représentant des hommes politiques, dont les traits du visage sont exagérés. Le Musée en expose une trentaine dans la même vitrine.

L’artiste a modelé ces têtes avant d’en faire des gravures destinées à être publiées dans les journaux. La sculpture lui permettait de choisir l’angle de vue qu’il souhaitait.

Ces sculptures sont en terre cuite, peinte.

Nous avons trouvé cela très amusant.

Alexia, Basile et Cécile

Portrait du Marquis et de la Marquise de Miramon (J. Tissot):

C’est un très grand tableau d’environ 3 mètres sur 2 mètres.

Toute la famille est bien habillée, la femme porte une robe de soie rayée de blanc et de bleu, munie d’un grand nœud bleu sur le côté. L’homme a une moustache noire. Il est vêtu d’un beau costume et porte des bottes noires de cavalier. Les enfants eux-aussi sont bien habillés. Le père est assis sur un muret au bord de la terrasse, l’un des enfants est sur une chaise et l’autre dans les bras de sa maman.

Grâce à des détails : les feuilles des arbres, une poire, nous pouvons penser que le tableau a été peint en automne. Le marquis part monter à cheval, il tient une cravache. Nous avons l’impression que cette famille a une vie aisée et calme.

Joseph, Gabriel et Matthias

Le cercle de la rue Royale (James Tissot):

Ce tableau est un portrait de groupe. Nous voyons plusieurs amis, et parmi eux le Marquis de Miramon. Ils sont installés sur une terrasse donnant sur la place de la Concorde à Paris. Le peintre nous montre par des détails à quoi ces messieurs passent leur temps : lire le journal, écrire, fumer, discuter assis dans de confortables canapés…

Ces messieurs font partie de la haute société et se retrouvent dans des cercles, c’est-à-dire des clubs où les femmes ne sont pas admises.

L’atmosphère est paisible, les personnes représentées par le peintre semblent détendues.

Louis-Joseph, Thomas, et Xavier

La famille Bellelli  (Edgar Degas) :

Nous voyons quatre personnes, c’est-à-dire un homme, une femme et deux fillettes. L’homme est roux, il est assis dans un fauteuil. La femme a l’air strict, elle porte une robe noire. Les deux filles sont vêtues d’une robe noire et d’un tablier blanc.

L’artiste a voulu transposer la technique nouvelle de la photographie par un cadrage particulier de la scène : il nous laisse deviner l’ensemble de la maison par un jeu de miroirs et une porte entrouverte à l’extrême bord du tableau. On devine la présence d’un chien en bas à droite.

Nous avons appris que les parents ne s’entendaient pas et sans doute est-ce pour cela que le tableau donne une impression de sévérité et de tristesse, le portrait est froid et dur.

Édouard, Gaspard et Jeanne

Statue du Prince Impérial et de son chien Néro (J.B.Carpeaux)

Il s’agit d’une statue en marbre blanc représentant un petit garçon et son chien.

Nous avons appris que l’œuvre représente le fils de Napoléon III. Cette statue était exposée au jardin des Tuileries, où l’enfant allait souvent gambader, mais elle a été déplacée au Musée pour la préserver de la pollution et de la pluie.

En étudiant la statue, nous avons observé les vêtements élégants de l’enfant et nous avons compris par leur attitude qu’il était très proche de son chien. On note une grande complicité entre l’animal et l’enfant.

Clotilde, Juliette et Louis

Autoportrait. (Vincent Van Gogh)

C’est un portrait en buste de Vincent Van Gogh. Sur ce tableau il s’est représenté vêtu d’un beau costume, assez strict. Il a utilisé 2 couleurs complémentaires : le bleu et l’orange. Les coups de pinceaux sont apparents et le fond trace des courbes.

Van Gogh avait souvent des crises de folie et on pense qu’il a pu exprimer sa folie dans son œuvre. Nous avons appris qu’il s’est coupé l’oreille lors d’une crise de folie et plus tard s’est suicidé.

Ce tableau est assez froid, la vie de cet homme a été triste et nous avons été impressionnés et touchés par ce portrait.

Arthur, Iris et Lucille

Portrait du Docteur Gachet. (V. Van Gogh)

On voit un homme. Il tient des plantes médicinales dans sa main. Il porte un chapeau. Il parait triste, il a des cernes et soutient sa tête de sa main. Nous avons appris qu’il est le docteur de Van Gogh et qu’il soigne sa schizophrénie. Il préparait des médicaments avec des plantes.

On remarque que l’artiste a joué avec la perspective et que la table n’est pas dans le même plan que l’homme. Nous avons ressenti de la peine pour ce docteur qui ne parvient pas à soigner Vincent Van Gogh.

Alice, Clémence et Liselotte

Portrait de l’artiste au Christ jaune. (Paul Gauguin)

Ce tableau est un autoportrait. À la droite de l’artiste, un Christ en croix, à sa gauche, une poterie d’Amérique du sud, représentant un monstre.

Les couleurs ne sont pas réelles, elles sont telles que Gauguin les ressent. Nous avons eu l’impression d’être dans ses pensées, tiraillé entre le bien et le mal.

Augustin, Eliot et Gabriel

La belle Angèle (Paul Gauguin)

Cette toile représente une femme vêtue de très beaux habits. Elle a le teint et les yeux clairs. Sur la gauche, on voit une poterie d’Amérique du sud, que l’artiste collectionnait. La « belle Angèle » porte une coiffe traditionnelle bretonne.

Le peintre l’a représentée dans un cadre ovale posé sur un décor fleuri. Nous avons appris que ce portrait n’a pas plu au modèle, qui était connu pour être la « plus belle femme de Bretagne ». Nous avons ressenti de la tristesse, car la femme ne sourit pas.

Allya, Charles et Victorine

/ Communication Sainte-Geneviève /

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