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Historique

D’HIER  A AUJOURD’HUI : Sainte Geneviève, une histoire qui commence pendant la Révolution.

 Archive noire et blanc
 Asn 0029 carnet sépia vue générale collège
 Asn 0030 carnet sépia allée des tilleul collège

En 1793

Monsieur LEMOINE achète un terrain, y fait construire une maison d’habitation, terrain sur lequel se trouvent actuellement les locaux de l’école Ste Geneviève.

En 1859

Le nouveau propriétaire Monsieur THIÉBAUT signe un bail avec Madame CLÉRET qui installe une maison d’éducation pour demoiselles avec pensionnat et externat. Les élèves sont peu nombreuses. Très vite la directrice a des soucis familiaux et songe à céder son établissement à une Congrégation religieuse. La Congrégation ne sera pas de la région, ce sera celle de St François Régis fondée en Ardèche par le Père Terme pour enseigner aux enfants pauvres des campagnes .A l’époque Asnières était une campagne. L’Abbé BOURRET, lozérien d’origine, installé à Paris sait que Madame CLÉRET veut céder son école, il lui propose de la confier aux sœurs de St Régis qu’il connait bien. La propriété possédait un grand parc et s’étendait de la rue de la Station à l’Avenue de Courbevoie.

25 janvier 1867

les Religieuses de St Régis prennent possession du Pensionnat qui abritait 11 internes et 20 externes. Très vite le nombre d’élèves augmente mais les obus de la Guerre de 1870 et la Commune font subir à la Maison beaucoup de dégâts.

En 1890

En 1890 est décidée la construction du “Bâtiment de la Chapelle” avec huit classes au rez-de-chaussée. Les fêtes religieuses et profanes, les distributions de prix, en cette fin de siècle, sont célébrées avec solennité; l’avenir est prometteur.

En 1903

le ministre COMBES enlève aux congrégations religieuses le droit d’enseigner, les sœurs quittent les lieux et retournent à Aubenas pour revenir 6ans plus tard. Les effectifs augmentaient.

En 1914

Nouvelle construction. Dès que les sœurs avaient l’argent nécessaire, elles construisaient. Au mois d’aout 1914, la guerre éclate, une partie de la maison devient hôpital militaire. Les bombardements n’atteignent pas la Maison elle-même et après l’armistice, les internes reviennent nombreuses.

En 1923

c’est le début de l’enseignement secondaire et la construction du bâtiment dit “de la grande salle”. À cette époque, les Religieuses sont une trentaine et les 250 élèves vivent à l’étroit. Les jeunes filles avaient un horaire un peu semblable à celui de la communauté, lever 6h30, messe tous les jours, prière avant les cours, uniforme, au début blouse noire et par la suite uniforme bleu marine et blanc.

En 1930 -1931

Construction du bâtiment Sainte Geneviève sur 3 étages pour accueillir 450 élèves.

En 1939

Une fois de plus la guerre et son cortège de vicissitudes jettent le désarroi. Mais l’Institution rouvre ses portes en octobre 1940. Pendant les années de guerre, le travail scolaire se poursuit, coupé à partir de 1943 de fréquentes alertes. Le 15 Septembre 1943, une bombe détruit la petite chapelle du parc, brise vitres et vitraux. A la libération, les obus frappent le portail d’entrée rue de la Station et le pavillon. Enfin, c’est la paix à Sainte Geneviève. On panse les blessures. Les années s’écoulent heureuses et l’école se développe encore.

En 1967

Mère Marie Saint Denis fait construire le gymnase, surélever les bâtiments et prépare le Centenaire. Le Centenaire! Souvenir inoubliable pour les 1200 élèves qui l’ont vécu dans la joie de la fête profane et de la fête religieuse, célébrée au Sacré-Cœur de Montmartre.

En mai 68

Mère Marie St Paul, à la tête de l’établissement, poursuit l’oeuvre avec les religieuses et des laïcs de plus en plus nombreux.

En 1972

Construction du bâtiment Saint Régis de 4 étages, le long de l’avenue de la Marne. L’Institution garde son renom de Maison où l’on travaille et chaque rentrée voit les élèves affluer. Les sœurs comptaient sur l’aide de Dieu pour faire avancer leurs projets. Elles ont donné leur argent, leur travail avec peu de loisirs et de repos,  pour que l’école prospère, que les jeunes filles reçoivent une bonne formation humaine et religieuse. Leur plus grand désir était de leur partager l’esprit de l’Évangile et les valeurs qui les faisaient vivre.

En 1985

1400 élèves, la Direction est confiée à des laïcs qui poursuivent la mission dans la continuité. Depuis cette époque, les religieuses présentes se sont situées de façon différente, assurant une présence priante et des services selon leurs aptitudes. Construction d’un bâtiment provisoire dans le Parc : il accueillera d’abord les maternelles, puis le CDI « provisoire »… qui résiste encore aux assauts des pluies et des vents ! Sa reconstruction

En 1993

7 congrégations dont celle des Sœurs de St Régis s’unissent pour constituer l’Institut des Sœurs de Saint Joseph, Tutelle actuelle.

En 1994

Agrandissement du bâtiment Saint Régis, pour accueillir les Lycéens.

En 2001

Construction du Self et agrandissement de l’École Primaire (construction d’un nouvel espace pour les maternelles, du Hall d’accueil  et de la cour du Primaire).

2016 – 2017

Le développement à l’International s’accentue avec l’ouverture de l’ÉCOLE DES LANGUES, pour les Collégiens et les Lycéens, ainsi que pour les jeunes non nécessairement inscrits à l’Institution.

En 2017

Année anniversaire des 150 ans ! Entre la messe d’ouverture célébrée par Monseigneur AUPETIT, êveque de Nanterre (archevêque de Paris depuis janvier 2018), et la messe de clôture réunissant les presque 1700 élèves du CE2 à la Terminale célébrée à Notre-Dame de Paris, la communauté s’est réunie lors d’une kermesse exceptionnelle et un spectacle au Théâtre d’Asnières.

2017 – 2018

Création de la structure SAINTE GENEVIÈVE +PLUS+ pour accueillir la prépa PACES-BCPST ouverte aux élèves de Terminale de l’Institution ainsi qu’aux jeunes extérieurs. L’École des Langues est inscrite dans cette structure, directement rattachée à l’OGEC.

2017 – 2020

Programme Sainte-Geneviève 2020 : mise aux normes d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, et déploiement des bâtiments et installations pour assurer le cadre nécessaire aux besoins pédagogiques d’avenir.  L’Institution développe en parallèle une démarche développement durable.