IV – Contribuer au développement
intégral de chacun
Une semaine sous le chapiteau pour les CE1

⏱️ – de 1 min.
Comme chaque année, les élèves de CE1 ont la chance de vivre une aventure particulière : une semaine entièrement consacrée à la découverte des arts du cirque. Ce séjour constitue un véritable projet éducatif où l’apprentissage passe par l’expérience, le mouvement et la créativité.
Pendant quelques jours, les enfants quittent leur cadre habituel pour évoluer dans l’univers du cirque, accompagnés par des artistes et des intervenants spécialisés. À travers les différents ateliers, ils s’essaient à de nombreuses disciplines : jonglage, jeux d’équilibre, acrobaties… Autant d’activités qui demandent concentration, persévérance et courage. Peu à peu, chacun apprend à avoir confiance en lui, à oser essayer et à progresser grâce au soutien du groupe. Les élèves ont aussi découvert l’art du clown, un moment privilégié pour jouer avec les émotions, l’humour et l’expression corporelle.
Cette aventure se prépare également en classe. Avant le départ, les élèves explorent l’univers du cirque à travers différentes activités scolaires : lectures d’histoires sur les artistes du chapiteau, écriture de poésies inspirées par cet imaginaire, ou encore créations artistiques hautes en couleur. Ces travaux permettent de nourrir leur curiosité et de les plonger progressivement dans cette ambiance si particulière.
Le point culminant de la semaine reste sans doute la représentation finale. Sous le chapiteau, les enfants présentent devant leurs familles le fruit de leur travail et de leurs efforts. Transformés en véritables artistes le temps d’une soirée, ils partagent avec fierté ce moment riche en émotions.
Pour les élèves, cette semaine cirque demeure une expérience forte : un souvenir marquant, fait de découvertes, de défis relevés et de moments partagés.
Les enseignantes de CE1
Semaine normande

⏱️- de 1 min.
Les quatre classes de CP sont partis trois jours en Normandie à Creully sur Seulles au mois de mars. Nous avons visité le village fromager de la fromagerie Graindorge. Durant cette activité ludique les enfants ont approfondi leurs connaissances sur les fromages et ils ont participé à un atelier d’« apprenti fromager ».
Nous avons fait une grande balade au bord de la plage de Langrune qui s’est terminée par un grand concours de châteaux de sable. Nous avons également eu une animation sur la laisse de mer, cette activité a permis de sensibiliser les enfants sur la préservation du littoral, de la faune et de la flore du haut de plage.
Nous avons visité le château fort de Creully, les enfants ont participé à des épreuves d’habiletés physiques tels des apprentis écuyers et ils ont réalisé un blason.
Ce fut un très bon séjour, Nous avons passé trois belles journées sous le soleil normand !!
Les CP
Faune et flore du littoral picard

⏱️ – de 1 min
Les classes de CE2 C et D ont vécu un magnifique séjour à Condette du 13 au 15 avril. Au programme : pêche à pied, riche en découvertes, et une sortie à Berck-sur-Mer où les élèves ont observé des phoques lors d’un très bel après-midi. La visite de Nausicaá a passionné les enfants, notamment grâce à une animation sur les requins. Une promenade dans les dunes leur a permis d’explorer la faune et la flore locales. Le tout s’est déroulé sous un beau soleil, rendant ce voyage inoubliable.
Les enseignantes de CE2 C et D

⏱️ – de 1 min.
La préparation à la première des communions se déroule sur plusieurs semaines ; se préparer à recevoir Jésus pour la première fois demande du temps et c’est ce que nous faisons en empruntant, à notre rythme, notre chemin vers le sacrement de l’Eucharistie.
A notre première rencontre, dans la chapelle de l’école, nous recevons et découvrons le manuel qui va nous servir de support pendant ce parcours « Découvrir la messe ».
Ensuite, à chaque rencontre, qui se déroule mercredi matin, des parents bénévoles nous accompagnent et partagent avec nous les différentes parties de la messe que nous découvrons au fur et à mesure ; nous assistons en paroisse, à la partie de la messe que nous étudions ensuite à l’école. Ce parcours est passionnant parce qu’il permet notamment de prolonger nos rencontres par des jeux : des « défis des aventuriers » sont proposés et nous pouvons les relever à la maison !
Le point d’orgue de notre préparation est la retraite : une journée consacrée à Dieu pour bien nous préparer à le recevoir le samedi suivant.
43 enfants de l’école, cette année, ont reçu Jésus pour la première fois dans la communion le samedi 28 mars 2026. L’église Notre Dame du Perpétuel Secours était pleine, priante et chantante :
« Quand je regarde autour de moi
Je vois mes frères,
Alors je crie, « Merci Seigneur »
Comment ne pas Te louer…
Seigneur Jésus ? »
Christiane Pacotte, adjointe en pastorale au Primaire

⏱️ 1 min.
Les deux retraites de profession de foi ont été des moments forts de cette année, rassemblant d’abord 55, puis 72 enfants, dans un climat de joie et de recueillement… malgré une météo qui a parfois mis notre motivation à l’épreuve ! Entre le froid bien installé et les averses déterminées à s’inviter, chacun a su garder le sourire.
Ces temps privilégiés ont permis aux jeunes de faire une véritable rencontre avec le Christ, au cœur d’un riche programme. Les journées ont été rythmées par des temps de réflexion en petits groupes autour de la question essentielle : qu’est-ce que la foi ? Les échanges, sincères et profonds, ont permis aux enfants de mieux comprendre l’importance de la prière dans leur vie quotidienne et de cheminer personnellement.
Une magnifique veillée a marqué chaque retraite, offrant un moment de partage intense, empreint d’émotion et de ferveur. Le sacrement de réconciliation a également été proposé, permettant à chacun de vivre un temps de paix intérieure et de renouveau.
Un moment particulièrement fort a été la veillée des parents, durant laquelle parents et enfants ont pu se dire, avec simplicité et vérité, l’importance de la foi dans leur vie. Ces échanges ont renforcé les liens familiaux et spirituels.
Ces retraites n’auraient pas été possibles sans l’engagement d’une formidable équipe de parents accompagnateurs bénévoles : un immense merci à chacun pour leur présence, leur disponibilité et leur enthousiasme, à toute épreuve… y compris face au froid ! Merci également aux enfants pour leur implication et leur sincérité, ainsi qu’aux parents pour leur confiance.
Enfin, chaque retraite s’est conclue par une célébration empreinte de sérénité, animée par Madame Laude Bazin. Qu’elle soit ici chaleureusement remerciée pour son investissement, tout comme l’ensemble des personnes qui ont contribué, de près ou de loin, à faire de ces retraites de beaux moments de foi et de partage.
Emmanuelle Vignaux, adjointe en pastorale scolaire 6-5-4ème
Chemin de lumière

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Le cycle du Carême, de la Semaine sainte et de Pâques sont le cœur du message des évangiles. Il retrace un chemin spirituel allant de la conversion intérieure à la lumière de la résurrection, en passant par la Passion du Christ. Le Carême s’ouvre par l’appel à la conversion. Jésus commence sa mission par ces mots : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile ». Cette période de quarante jours fait écho à son séjour au désert, où il jeûne et affronte la tentation. Le désert devient ainsi le symbole du dépouillement : se détacher de ce qui encombre le cœur pour revenir à Dieu. Jésus y refuse les séductions du pouvoir, de la richesse et du prestige, affirmant que « l’homme ne vit pas seulement de pain ».
Le Carême invite à la prière, au jeûne et au partage, non comme des obligations extérieures, mais comme une transformation intérieure orientée vers l’amour. Il invite à entrer dans une relation vivante avec Dieu. Il invite à apprendre à regarder le monde avec les yeux du Christ. La Semaine sainte commence avec l’entrée de Jésus à Jérusalem. Acclamé par la foule criant « Hosanna », il est reconnu comme roi, un roi humble monté sur un âne. Très vite, l’enthousiasme populaire laisse place à l’incompréhension et au rejet. Jésus annonce sa Passion plusieurs fois, préparant ses disciples à ce qui va advenir. Le Jeudi saint, lors de la Cène, Jésus partage le pain et le vin en disant : « Ceci est mon corps… ceci est mon sang ». Il donne ainsi sa vie par avance et institue un geste de mémoire et de communion. Dans l’Évangile de Jean, ce moment est marqué par le lavement des pieds : Jésus, le Maître, se fait serviteur et invite ses disciples à faire de même car aimer, c’est se donner.
Vient ensuite l’agonie au jardin de Gethsémani. Jésus y exprime son angoisse : « Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ». Il s’abandonne à la volonté du Père. Cette prière révèle l’humanité du Christ, confrontée à la souffrance et à la mort, et fidèle jusqu’au bout. Le Vendredi saint est le jour de la Passion. Jésus est arrêté, jugé, condamné et crucifié. Les Évangiles décrivent l’abandon, les moqueries, la violence subis. Sur la croix, il dit des paroles qui témoignent d’un amour extrême : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font ». La croix est le lieu du don total. Jésus répond à la violence par le pardon.
Le silence du Samedi saint marque l’attente et le recueillement. Tout semble fini. Les disciples dispersés ont peur. Ce jour évoque les moments de doute et d’obscurité que chacun peut traverser. Mais au matin de Pâques, tout bascule. Les femmes trouvent le tombeau vide. L’annonce est donnée : « Il n’est pas ici, il est ressuscité ». La résurrection est promesse d’une vie nouvelle, transformée. Jésus apparaît à ses disciples, leur apporte la paix et les envoie en mission. La résurrection se manifeste progressivement. Marie Madeleine reconnaît Jésus quand il l’appelle par son nom ; les disciples d’Emmaüs à la fraction du pain. Thomas est invité à toucher ses plaies. Ces rencontres montrent que la foi pascale naît d’une expérience personnelle : chacun est appelé à reconnaître le Christ vivant, à le rencontrer.
Pâques révèle le sens ultime de tout le chemin : l’amour est plus fort que la mort. Ce que Jésus a vécu pendant sa Passion n’est pas un échec, c’est l’accomplissement de sa mission. Par sa résurrection, il ouvre un chemin d’espérance pour tous. Ainsi, le Carême, la Semaine sainte et Pâques forment une unité. Le Carême prépare le cœur, la Semaine sainte fait entrer dans le mystère du don total, et Pâques en révèle la victoire.
Les Évangiles nous invitent à parcourir ce chemin chaque année, non comme un simple souvenir, mais comme une expérience vivante : mourir à ce qui enferme, pour renaître à une vie nouvelle dans l’amour et la lumière. A la Pentecôte, le don de l’Esprit Saint aux disciples, est un appel à recevoir pleinement l’Esprit par la confirmation et, pour les confirmés, à témoigner des résurrections dans leur vie.
Carmen Remacle, Adjointe en pastorale 3ème, 2nde et 1ère
Notre assemblée de carême

⏱️- de 1 min.
Chaque lundi matin de Carême, notre reprise s’est effectuée dans la cour Verdun, pour marcher tous ensemble « en assemblée » vers Pâques !
Le premier jour de Carême, nous avons reçu notre réglette « Ma randonnée de Carême » du diocèse pour transformer notre cœur en suivant Jésus pendant 40 jours. Puis de lundi en lundi jusqu’à Pâques, nous avons découvert notre point d’étape hebdomadaire contenant :
- une prière
- un verset de la Parole de Dieu faisant écho au dimanche
- les vidéos Théobule avec nos copains
- un chant en vue de la messe de Pâques
- l’action de la semaine en faveur des plus défavorisés (principalement l’ETAPE : petits-déjeuners et cafés)
Une belle préparation pour ouvrir nos cœurs à la Joie de Pâques !
Christiane Pacotte, adjointe en pastorale scolaire pour l’école

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C’est en chantant « Levons les yeux, voici la vraie lumière, Voici le Christ qui nous donne la paix ! Ouvrons nos cœurs à sa miséricorde, Notre Sauveur est au milieu de nous ! » que nous avons débuté la journée du 2 février dernier. Magnifique et lumineux rendez-vous qui nous est donné quarante jours après Noël.
Tous rassemblés dans la cour, nous avons écouté le père Didier proclamer l’Evangile du jour, pendant que Joseph et Marie de notre crèche vivante étaient de retour munis d’« un couple de tourterelles ou deux petites colombes » pour présenter Jésus à un certain… Syméon !
Pendant la pause méridienne, nous étions nombreux à assister à la messe proposée en milieu de journée. Dans la chapelle baignée de soleil, il nous a été rappelé que vivre en chrétien la fête de la Chandeleur, c’est remettre le Christ au centre de nos préoccupations : Jésus est la lumière venue pour éclairer les nations. En repartant avec le cantique de Syméon sur un signet, il nous a été donné comme mission de devenir à notre tour lumière pour les autres.
Cette journée fut enfin l’occasion de penser à tous les moines et moniales, religieux et religieuses et en particulier toutes celles qui ont créé, ont tenu et se sont succédées dans notre école : sœur Jeannine, sœur Bernadette, sœur Suzanne, sœur Monique, sœur Colette… et toutes les autres. Saint Jean-Paul II en instituant cette journée comme » Journée de la Vie consacrée » nous invite à rendre grâce à Dieu pour l’œuvre de son amour… et nous avons rendu grâce aussi pour toutes les sœurs de l’Institut des sœurs de Saint-Joseph, tutelle de notre Institution Sainte-Geneviève.
Enfin, comment évoquer la chandeleur, sans parler de celles qui par leur forme ronde et leur couleur dorée rappellent le soleil, symbole de lumière : les crêpes bien sûr ! Elles ont été dégustées tout au long de la journée dans toutes les classes. Vive la Chandeleur !
Christiane Pacotte, adjointe en pastorale de l’école

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Innover pour annoncer : ce que les RNAPS 2026 nous invitent à vivre dans nos écoles catholiques
Les Rencontres Nationales pour l’Animation en Pastorale Scolaire (RNAPS) des 3 et 4 février 2026 ont offert un souffle stimulant pour tous ceux qui, comme nous, cherchent à faire de l’école un lieu où l’Évangile se propose avec audace et délicatesse. Le thème de l’innovation en pastorale a été exploré avec profondeur, réalisme et espérance.
Nous pouvons retenir plusieurs appels forts qui éclairent notre mission quotidienne.
- Innover : non pas pour faire nouveau, mais pour répondre aux besoins réels
Il a été rappelé avec justesse que “l’innovation en milieu ecclésial ne doit pas être une recherche de nouveauté pour elle-même, mais une réponse à des besoins et des situations concrètes”. Cette phrase résonne particulièrement dans un contexte où les jeunes vivent des réalités inédites : fragmentation sociale, surcharge numérique, quête de sens.
L’innovation pastorale s’enracine dans la Tradition vivante, qui nous ramène sans cesse au Christ, présenté comme « l’acte le plus innovant de toute l’humanité » à travers sa Résurrection.
- Recentrer notre projet éducatif sur la Relation
Guillaume Prévost (Secrétaire général de l’Enseignement catholique) a insisté sur le fait que le cœur de notre projet éducatif est la Relation. Trois valeurs doivent irriguer nos pratiques :
- La Liberté, pour accompagner chaque jeune dans des choix éclairés et dans une rencontre authentique avec le Christ.
- L’Unité, pour faire de nos écoles des lieux de cohésion dans une société fracturée.
- La Pauvreté, comprise comme l’accueil humble de nos fragilités, là où Dieu se donne à rencontrer.
Ces trois piliers sont des critères de discernement pour nos projets, nos équipes, et doivent être nos priorités.
- Des initiatives inspirantes pour rejoindre les jeunes
Les RNAPS ont mis en lumière des démarches créatives et courageuses, comme par exemple :
- l’usage accompagné de jeux pour ouvrir un dialogue sur la quête intérieure ;
- des festivals de musique comme le Festival Beauregard ;
- des séjours en monastère pour découvrir le silence ;
Ces initiatives montrent qu’il est possible de rejoindre les jeunes là où ils sont, sans renoncer à la profondeur spirituelle.
- IA, numérique et intériorité : un défi majeur pour nos écoles
L’un des points les plus marquants de ce forum est l’appel à cultiver ce que la machine ne pourra jamais remplacer : l’intelligence du cœur. L’initiation à la vie intérieure doit précéder l’annonce didactique de l’Évangile. C’est un renversement essentiel : avant de transmettre des contenus, il faut ouvrir un espace intérieur.
Dans un monde dominé par la vitesse et la tyrannie de l’immédiateté, nos écoles ont un rôle prophétique : apprendre aux jeunes à ralentir, discerner, respirer, écouter.
- L’urgence de l’annonce explicite et de la formation
Le constat est clair : la majorité des jeunes n’ont jamais entendu parler de Jésus.
Face à cette réalité, les RNAPS appellent à passer d’une pastorale de gestion à une pastorale d’annonce. Notre Evêque Monseigneur Rougé a cité avec force saint Paul : « Malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! ».
Cela suppose des animateurs formés, une posture de témoins enracinés dans la prière, et une cohérence entre ce que nous vivons et ce que nous proposons.
Conclusion : Oser de nouveaux chemins
En résumé, de grands enjeux se profilent : Innover en pastorale, c’est oser de nouveaux chemins pour emmener les jeunes vers une expérience de plénitude et de joie en Christ.
Dans la continuité de notre projet pastoral de Sainte-Geneviève inspiré par les sœurs de Saint-Joseph, nous croyons profondément que cette audace est à notre portée. Elle demande de la créativité, du discernement, de la confiance dans l’Esprit, et une vraie collaboration entre enseignants, animateurs, familles et communautés chrétiennes.
Les RNAPS 2026 nous rappellent que l’innovation est incontournable, c’est une nécessité missionnaire.
Caroline de Chargères, Chef d’établissement du 1er degré

Témoignage de Clémence de Beaurepaire
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Mardi 3 février, lendemain de la Présentation de Jésus au temple connue aussi comme fête de la lumière, Clémence de Beaurepaire est venue partager à la promotion de Terminale les lueurs qui ont éclairé son chemin de vie.
Atteinte d’un cancer à la fin de la première, Clémence a témoigné de la manière dont elle a traversé cette épreuve, comment Dieu l’y a accompagnée parfois discrètement mais réellement. Vrai témoignage d’Espérance, les paroles de Clémence ont aussi raisonné particulièrement en ce temps de choix marqué par l’ouverture de Parcoursup, puisqu’elle a expliqué comment après 4 années d’étude de médecine elle a fini par écouter le désir profond de son cœur pour choisir de devenir professeur des écoles.
À la fin de son témoignage, avant de répondre aux questions des élèves, Clémence nous interpelle : « Acceptons la consolation que Dieu a à nous apporter. Il nous l’a dit : « Venez à moi vous tous qui peinez. »
Clotilde Laude, Référente Pastorale pour les Terminales

L’espérance au quotidien
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Ce mardi 3 mars, notre promotion de terminale a eu la chance d’assister à la troisième et dernière conférence organisée par Clotilde Laude, référente pastorale de notre niveau.
Après deux témoignages poignants sur le rêve et l’épreuve dans la maladie, le couple convié est venu aborder un sujet tout autre : l’importance des choix de notre vie, ici dans le cadre des relations amoureuses saines et dans la foi. A la veille de la fermeture de Parcoursup dont l’enjeu est crucial car nous avons dû poser des choix concernant l’orientation, entendre un tel récit nous a permis de réfléchir sur une autre dimension.
Mariés depuis bientôt dix ans, Maria et Jean-Baptiste nous raconté leur rencontre, leur début de relation rendue difficile par la distance entre l’Espagne et la France, puis l’évolution de leur couple jusqu’au mariage. La simplicité de leur témoignage nous a tous captivés et a rendu les invités très accessibles.
Psychologue accompagnant les personnes souffrantes d’addiction à la pornographie, María a évoqué le respect dans la sexualité au sein du couple, et l’importance de la communication et du dialogue pour avancer en confiance et grandir dans la relation.
La question de la foi était également centrale : s’élever mutuellement, progresser sur soi-même grâce à l’autre, prier à deux est clé pour un couple sain, en Dieu.
Malgré le bonheur amoureux qui se dégageait des regards que l’un posait sur l’autre, le jeune couple a évoqué l’épreuve qu’ils traversent depuis plusieurs années et qui est source d’une grande souffrance : l’attente d’un enfant. Face à l’impossibilité de donner la vie biologiquement, les démarches d’adoption sont longues et fastidieuses, entraînant doutes et larmes.
Aujourd’hui ils ne savent pas si ils seront un jour parents. Toutefois, j’ai été profondément marquée par Maria qui nous a dit que cette attente, cette espérance, cet amour débordant qu’ils nourrissent pour l’enfant qu’ils espèrent leur permettent de se donner d’une autre manière qu’en étant parents. C’est avec humilité qu’elle nous a confié qu’ils ont l’habitude de rendre service à des voisins âgés, de recevoir des jeunes ayant besoin de discuter, et d’accueillir très régulièrement dans leur appartement.
Ce dernier témoignage est venu compléter parfaitement les derniers : un premier sur le rêve et l’ambition et un deuxième sur l’épreuve dans la maladie et l’orientation. Je n’ai pas été la seule très touchée de voir ce couple simple, heureux, et sain, dont l’engagement du mariage est loin d’être dérisoire : un engagement dans lequel Dieu est au centre, et ne s’efface pas. Malgré l’épreuve qu’ils traversent, nous pouvions ressentir leur espérance et étions libres de leur poser toutes nos questions.
Même si certains de la promo y vont à reculons, je n’ai entendu que des retours positifs sur ces conférences. Je suis convaincue qu’elles ont nourri l’intériorité de chacun à travers des personnes ordinaires, qui agissant simplement et avec humilité, sont pour nous des exemples pour grandir en hommes et femmes tout droit vers la sainteté.
Je voudrais remercier du fond du cœur chacun des témoins qui a pris le temps de nous parler, ainsi que Clotilde ayant tout organiser. Nous avons une chance immense de pouvoir écouter ce genre de témoignages.
Une élève de terminale